Eglise Saint-Jérôme L'Adoration Perpétuelle à Toulouse

Bienvenue dans le sanctuaire Saint-Jérôme de Toulouse

Horaires des MESSES

Samedi 18h15 et Dimanche : 8h30, 10h30, et 18h15

En semaine : 8h15, 12h15 et 18h15

Accueil pour les CONFESSIONS

Du Lundi au Samedi de 15h00 à 18h00 et Samedi 10h00 - 12h00

Le P. Lizier de Bardies, recteur, tient une permanence d’accueil dans l’église le mercredi de 15h30 à 18h00.
Tél. sacristie : 05 61 12 29 08 Tél. presbytère : 05 34 33 70 19

A la Une…

Mois de Marie

29 avril 2022

Il y a donc cinq mois de l'année consacrés à la piété mariale, Benoit XVI place Marie au centre de la Foi « L'Église abandonne quelque chose qui lui était confié lorsqu'elle ne loue pas Marie. La mariologie ne peut jamais être simplement mariologique, mais se tient dans la totalité de l'ensemble fondamental formé par le Christ et l'Église, elle est l'expression la plus concrète de cet ensemble. »  On se souvient qu'au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage, avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs, l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge. En 1549, un bénédictin, Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps.
Un peu plus tard, les jésuites recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain (pour cela vous pouvez utiliser la liste des bonnes résolutions).
Cette dévotion mariale s'est perpétuée de part le monde jusqu'à aujourd'hui.

Tous les articles

Prochains rendez-vous

Aucun événement n'a été trouvé

mer

25

Mai

Natasha St-Pier chante Sainte Thérèse

LE 25 Mai à 20h30 à Notre Dame La Daurade Natasha St-Pier chante Sainte Thérèse de Lisieux. Il reste des places ! Ce concert permettra de financer la Fondation Saint Matthieu, qui participe à l'entretien et à la rénovation des écoles de l'Enseignement Catholique… Retrouvez la billeterie en cliquant ici !


dim

26

Juin

Ordinations

Diacre depuis l'année dernière, Cédrik Tembeze sera ordonné prêtre le 26 juin prochain et Anthony Maia au diaconat en vue du presbytérat. Nous les confions à votre prière !

tous les rendez-vous

Feuillet dominical

15 mai 2022

14 mai 2022

UN COMMANDEMENT NOUVEAU

  Télécharger le fichier

Les Homélies

LE COMMANDEMENT NOUVEAU

Père Lizier de Bardies |  16 mai 2022

5ème dimanche de Pâques C LE COMMANDEMENT NOUVEAU 15 MAI 2022
Dans son livre intitulé « la Vie des hommes illustres », saint Jérôme évoque la fin de la vie de l'apôtre saint Jean à Éphèse. Et Saint-Jérôme le décrit si cassé de vieillesse qu'il fallait le porter à l'assemblée. Trop faible pour tenir de longs discours, l'apôtre se bornait à redire : « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres ! » Comme les fidèles se lassaient quelquefois de cette répétition, il répondait : « C'est le commandement du Seigneur, et s'il est observé, cela suffit ! » Le récit est peut-être légendaire, mais il est l'expression fidèle de la pensée de saint Jean, telle que nous venons de l'entendre dans son évangile.
Mais qu'est que s'aimer les uns les autres ; ou plutôt quel est exactement le
commandement du Seigneur ? Jésus ne nous demande pas simplement de nous aimer mutuellement, ce qui n'aurait certes pas été une nouveauté, et ne nous aurait rien appris. Jésus ne fait d'ailleurs pas ici de théorie, ce qu'il demande, ou plutôt qu'il nous donne comme un commandement, comme un commandement nouveau, et finalement comme son commandement, c'est de nous aimer comme lui-même, Jésus, nous a aimés. Et cela change tout.
Jésus donne à ses apôtres ce commandement à la fin de son parcours avec eux ; nous sommes après la Cène, quelques heures avant son arrestation au jardin des Oliviers. Jésus va être mis à mort. Il le sait, ses apôtres bouleversés le savent, et Jésus leur donne le sens de sa mort : « il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » ; et il ajoute « vous êtes mes amis » ; et il insiste : « je ne vous appelle plus serviteurs mais amis ».
Les Douze avaient commencé par être des disciples, c’est-à-dire des suiveurs. Ils avaient trouvé un rabbi, un maître qui leur enseignait avec justesse les choses de Dieu, et ils marchaient derrière lui. Ensuite le Maître les avait mis au service de la Parole qu'il annonçait, de la bonne nouvelle du royaume. Il les avait envoyés en avant de lui, deux par deux, et leur avait même donné pouvoir sur les malades, qu'ils guérissaient, et sur les démons, qu'ils expulsaient. De disciples ils étaient devenus serviteurs, puis encore collaborateurs. Mais en ce soir du dernier repas de Jésus, Jésus les appelle
amis, parce que le serviteur ignore ce que fait son maître, alors que Jésus, lui, a tout transmis et fait connaître à ses apôtres : « comme la Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie » leur dira-t-il après sa résurrection.
Ce que Jésus a fait connaître à ses apôtres, c'est ce que saint Paul ne cessera d'écrire dans ses lettres : « ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés. Alors ne tournons pas trop vite la page de l'évangile de ce dimanche, en pensant qu’elle n’a rien à nous apprendre, que c’est du déjà connu, etc. Jésus dit ici trois choses qui méritent d’être méditées, auxquelles il nous faut constamment revenir.
1 L’amour se commande, car il est don de soi-même. L'amour n'est pas un sentiment, une émotion, ni même une attirance : dans notre évangile il est décision de notre volonté, disposition du cœur, accueil, bienveillance, compréhension, désir de servir, et finalement de faire vivre. La difficulté aujourd'hui est que dans notre français actuel le terme ‘aimer' et le terme ‘amour' ont des acceptions si larges, et ont si peu de synonymes, qu’on les emploie à tout sujet ! L’amour de Dieu répandu dans nos cœurs, amour que le latin appelle charité, est ouverture de tout notre être à l’autre, à la relation avec l’autre. Il est le oui que dit notre liberté. Oui à mes frères, oui à Dieu.
2 L’amour dont parle Jésus est nouveau. Être chrétien c’est fondamentalement
reconnaître et accepter que Jésus et notre maître en amour, que c’est auprès de lui que nous allons apprendre et réapprendre la relation d’amour avec l’autre, relation que Jésus appelle alliance. Loin de l’exclusion (‘je n'ai pas besoin que tu vives') comme de la séduction (‘j'ai envie de te posséder'), la relation d’alliance est relation vitale. Car nous avons le pouvoir de nous donner la vie, de nous faire vivre mutuellement. Nous savons bien que nous naissons et nous recevons sans cesse les uns des autres. Les relations familiales en sont l’illustration. Et ce n’est pas par hasard que les anneaux que les époux se remettent, en signe de leur pacte, reçoivent à l’église le nom spécifiquement religieux d’alliances.
3 Enfin, c’est de l’amour entre disciples qu’il s’agit ici. Ailleurs dans l’évangile Jésus parle abondamment de l’amour envers tous les hommes : « Aimez (même) vos ennemis », et il s’agit là aussi, bien sûr, d'un amour d’alliance. Mais l’ultime testament, que Jésus lors du dernier repas remet comme un don précieux à ses intimes, après le départ de Judas, est son commandement : « Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. »
Nous aimer comment ? – « Comme je vous ai aimés », dit Jésus. Il ne nous reste plus qu’à lire le reste de l’évangile, et imiter Jésus en mettant chaque jour un pas dans ses pas.
« L'imitation est inséparable de ‘amour, tu le sais, quiconque aime veut imiter : c'est le secret de ma vie : j'ai perdu mon cœur pour ce Jésus de Nazareth crucifié il y a 1 900 ans à chercher à l'imiter autant que le peut ma faiblesse. » (Saint Charles de Foucauld – Lettre à un ami)


Saint-Jérôme – 30 septembre 2021 Homelie du Chanoine Christian Teysseyre

Père Lizier de Bardies |  4 octobre 2021

En ce jour je voudrais vous inviter à considérer comment fait-on un saint ? A vrai dire, je n'entends pas vous parler de la manière dont l'Église procède à une canonisation. Mais plutôt comment une vie accueille la sainteté de Dieu, comment une vie est modelée par Dieu. Chaque saint a vécu cela et le vit d'une manière unique et c'est cela qui est fascinant : aucun saint ne ressemble à un autre. Chacun a sa physionomie, son visage propre. Certains nous parlent immédiatement plus que d'autres. Aujourd'hui regardons Jérôme, saint Jérôme.
Saint Jérôme nous rejoint dans les grands contrastes de sa vie.
Il est né vers 347 à Stridon qui devait se situer en Slovénie/Croatie. Il est le fils unique et gâté d'une famille riche. On n'a pas de peine à entrevoir la place qu'il pouvait occuper, la place qu'on lui donnait. Il n'a pas dû manquer de cette reconnaissance dont chacun a besoin pour croître. Dès l'âge de 12 ans, il part pour Rome où il va étudier la grammaire, la rhétorique, la philosophie, l'astronomie. C'est dire qu'on entend lui donner les moyens d'une formation primordiale et ainsi trouver une place honorable dans la vie intellectuelle de son temps.
Il était né de parents chrétiens et pourtant comme bien d'autres à cette époque, le chemin de la foi avec les grandes exigences qu'elles comportent ne va s'ouvrir que tardivement. À 18 ans il décide de devenir chrétien et demande le baptême, s'inscrit au temps du catéchuménat. On ne sait pas bien depuis quand il était entré en catéchuménat ? À l'époque il n'y avait pas une durée commune, uniforme ; chacun en fonction de sa situation pouvait avoir une attente assez longue. Jérôme est baptisé dans la nuit de Pâques 365. Cela traduit sa capacité de décision. Il n'a pas remis à plus tard.   Il veut immédiatement de consacrer à Dieu. Un chemin commence qui va durer une dizaine d'années à la recherche de sa vocation, ce qu'il va faire.   La vie continue. Il poursuit des études en Gaule à Trèves. Il entame une formation théologique. Il fréquente de nouvelles communautés monastiques.
Vers 373, il part pour Antioche en Syrie où il poursuit sa formation en théologie et enseigne.
Il décide de rejoindre la vie monastique, notamment dans sa forme érémitique telle que l'Orient la pratique. Il va vivre en ermite au désert de Chacis en Syrie en 376 où il passe deux ans. Qui dit ermite, dit solitude, présence à Dieu, pénitence, travail, et aussi contact avec les voyageurs, attentifs à rencontre des hommes de Dieu.

Lire la suite

Les Prêtres

Père Lizier de Bardies

Le P. Lizier de Bardies tient une permanence d'accueil dans l'église, le mercredi de 15h 30 à 18h 00

Tél. 05 34 33 70 19

Redécouvrez les homélies du Père Lizier


Mgr Georges Pontier

Mgr Georges Pontier, archevêque émérite de Marseille, retiré dans le diocèse de Toulouse, selon son souhait et avec son accord, a été nommé chapelain du Sanctuaire Saint-Jérôme.


Chanoine Christian Teysseyrre


Abbé David Kamissoko


Abbé Toussaint Daman

L’Eglise

choeur

Eglise Saint-Jérôme
2 rue du lieutenant colonel Pélissier
31000 Toulouse

Presbytère: 0534337019
Sacristie: 05 61 12 29 08
eglise.saint-jerome@orange.fr

Certificat de baptême

Pour la confirmation, pour être parrain, marraine, pour inscrire un enfant dans l'Enseignement Catholique ...

Demandez un certificat de baptême

Attention ! valable uniquement si vous avez été baptisé-e à St Jérôme

L’Eglise à besoin de vous…

Nous prions pour vous…

Profitez de ce formulaire pour nous adresser votre prière.

Diocèse de Toulouse

Galerie

Semaines sociales de France

24 novembre 2021


Lourdes – Février 2019

12 février 2019 |  

Lourdes – Février 2019

Les pèlerins qui se rendent à Lourdes n’ont pas tous une demande de guérison à présenter à Notre-Dame. Certains s’y rendent pour rendre grâce, d'autres pour se ressourcer, d’autres encore parce qu’ils savent pouvoir trouver en ce lieu béni la cause de leur joie. Pour la solennité de Notre Dame de Lourdes 11 février, le sanctuaire Saint Jérôme a proposé un pèlerinage à Lourdes.  Nous sommes partis au petit matin avec le père de Bardies vers la cité mariale en car.  A l'arrivée, nous avons assisté à la messe internationale dans la basilique saint Pie X pleine à craquer de pèlerins venant de partout et notamment  d'Italie.  La messe était présidée  par le Cardinal Tagle de Manille et concélébrée par Mgr Brouwet évêque de Tarbes Lourdes et plusieurs  évêques venant avec leur diocèse de toute l'Italie, ainsi que plus de 300 prêtres.

Lire la suite